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Pollution de l’air intérieur : des risques à ne pas négliger

Tout savoir sur la pollution de l’air intérieur et les conseils pour avoir un air plus sain chez soi .

L’air intérieur est devenu un enjeu de santé publique. Il peut être plus pollué que l’atmosphère. La question s’avère particulièrement délicate s’agissant des personnes les plus fragiles ; notamment celles qui souffrent déjà de problèmes respiratoires : allergie, asthme, broncho-pneumopathie chronique obstructive, cancer du poumon, mucoviscidose, etc.

Garder un air intérieur sain

  • Aérer minimum 10 minutes par jour, quelque soit la saison. Rassurez-vous, même en hiver, le temps d’aération étant limité vos pièces n’auront pas le temps de se refroidir. En effet, la chaleur est principalement stockée dans les murs, seul l’air circule. Le nouvel air entrant sera rapidement réchauffé.
  • Contrairement aux idées reçues, renouveler l’air permet d’économiser de l’énergie : un air sec est plus facile à chauffer que l’air stagnant qui a accumulé l’humidité du logement (douche, lessive, cuisine, etc.).
  • De nombreux logements, notamment collectifs, intègre des systèmes de ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou équivalents. Il est important de ne pas obstruer les bouches d’aération et de nettoyer régulièrement les grilles.
  • .Les sources de pollution les plus fréquentes sont les produits cosmétiques et d’entretien (attention en particulier à l’eau de javel), les travaux (poussières, solvants dans les peintures, etc.), et le tabac.
  • Véritable danger, le monoxyde de carbone est un gaz inodore, invisible et non-irritant qui peut tuer en moins d’une heure ! Les symptômes sont de forts maux de tête, des nausées et une sensation subite de fatigue. Faites vérifier vos appareils de chauffage tous les ans (chaudières par exemple), faites ramoner votre cheminée régulièrement.
  • Les chauffages d’appoint ne doivent pas être utilisés en continu. Il est également impératif d’aérer après 1 h d’utilisation.

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