Par la Compagnie Hylel

Dans la continuité des créations Hylel, Marina Gomes inscrit cette cinquième pièce dans une écriture du réel, proche de la chorégraphie documentaire esthétisée, à travers la question de l’engagement des femmes au sein de mouvements insurrectionnels libertaires.

Dans un climat international fascisant, l’art doit remplir sa fonction d’ouverture du champ des possibles. Le plateau doit être un endroit favorisant l’existence de nouveaux espoirs en s’appuyant sur des réalités qui permettent d’entrevoir un futur à travers d’autres prismes que celui dont on nous accable. Si ce monde est mourant, éteignons-le et faisons fleurir le nouveau. Plutôt le feu que les larmes, pièce pour 12 danseuses, questionne l’engagement des femmes au sein de mouvements insurrectionnels libertaires internationaux. La gestuelle ancrée dans le hip hop, s’affranchit des codes pour explorer résistance, sacrifice, puissance, vulnérabilité, autonomie et construction collective.

Direction artistique et chorégraphie : Marina Gomes
Assistant théâtral : Jordan Rezgui de la Comédie Française
Musique : Arsène Magnard
Lumière : Claude Casas
Interprètes : Marina Gomes, Sonia Chetioui, Marina Rabita, Laura Avila – Vila, Jessica Bichy – Toopiti, Célia Derrahi, Soilihi Lilia – Junior, Olivia Pili, Nina Helou Touati – P.Odee, Sarah Mendoza-Sauvage, Lypso, Anissa Ghetto style

Lauréat 2025 de l’appel à projets du G20-Île-de-France.

À partir de 9 ans – 1h